Des bons dîners toute la semaine, casher, sans y penser
15 plats et 5 entrées de vraies cuisines : italienne, juive tunisienne, israélienne. Menutov compose vos 7 dîners de la semaine en respectant la cacherout et la fraîcheur des produits, puis sort la liste de courses par magasin avec les prix et les calories par assiette.
Ce que Menutov fait pour vous
- Des recettes de référence, pas des fiches génériques : les proportions, les épices et les gestes qui font un hraimi de Tunis, un ragù de Bologne ou une shakshuka qui tient.
- La cacherout vérifiée à chaque recette et à chaque repas : jamais de viande et de lait dans un même dîner, jamais de poisson et de viande dans un même plat.
- Une variante sans poisson pour chaque plat de poisson, cuisinée en même temps : une seule cuisine, deux assiettes.
- Le menu de la semaine dimanche → samedi, Shabbat compris, avec la fraîcheur des produits et le budget en tête.
- La liste de courses par magasin (supermarché, boucher, poissonnier) avec les quantités, les prix et le nom en hébreu pour le rayon.
- Les calories et les macros par assiette et par personne, calculées sur la table Ciqual, avec une option régime.
Cuisine juive tunisienne
Couscous au poisson et aux légumes, bouillon rouge
Le couscous du vendredi des Juifs de Tunis : grain roulé à l'huile et cuit deux fois à la vapeur au-dessus d'un bouillon rouge au concentré, au carvi, à la coriandre et à la harissa, où pochent les darnes de mérou frottées d'ail et de cumin, les carottes, les navets, les pommes de terre, les courgettes et les pois chiches.
Hraimi — darnes de poisson à la sauce rouge piquante
Le poisson du vendredi soir des Juifs de Tunisie et de Tripoli : darnes pochées dans une sauce à l'ail, au concentré de tomate, au carvi et à la harissa, avec des pommes de terre qui boivent la sauce.
Ojja aux merguez
La sauce rouge tunisienne à l'ail, à la harissa, au carvi et à la coriandre, où les merguez dorées finissent de cuire et où l'on tire les blancs des œufs à la fourchette dans la sauce, les jaunes restant coulants : un souper de bistrot de Tunis, à saucer avec du pain.
Poulet aux olives à la tunisienne
Des cuisses de poulet dorées côté peau puis mijotées avec des olives vertes cassées dessalées, du curcuma, de l'ail et des rondelles de citron, et des pommes de terre qui cuisent dans la sauce jaune d'or.
Shakshuka — œufs pochés dans une sauce de poivrons et de tomates
Des poivrons et un oignon fondus jusqu'à devenir sucrés, une base rouge au concentré de tomate, à la harissa, au cumin et au paprika, et quatre œufs qui finissent de cuire à couvert dans la sauce : on saucera la poêle avec la pita jusqu'à la dernière goutte.
Carottes au cumin et à la harissa, kemia tunisienne
Des rondelles de carottes cuites à l'eau salée avec l'ail, roulées chaudes dans une sauce rouge sombre à l'ail fondant, au cumin, au carvi, à la harissa et au vinaigre, réveillée dans l'huile chaude : la kemia qui se mange tiède ou froide et qui est meilleure le lendemain.
Slata méchouia — salade de piments et tomates grillés
Piments verts longs, poivron, tomates et ail grillés jusqu'à ce que la peau noircisse, pelés et hachés au couteau, relevés de carvi, d'huile d'olive et de citron : la kemia qui ouvre tous les repas de Tunis.
Cuisine italienne
Orata alla griglia — daurade grillée au salmoriglio, pommes de terre au four
Une daurade entière à la peau craquante, grillée sur la plaque en fonte ou sous le grill du four et arrosée de salmoriglio sicilien (huile, citron, ail, origan, persil), avec des pommes de terre au four au romarin.
Pasta e ceci — pâtes aux pois chiches, ail et romarin
La minestra romaine qu'on mange à la fourchette : pois chiches trempés la veille et cuits avec ail, laurier et romarin, un tiers écrasé pour lier, concentré torréfié, ditalini cuits dans le bouillon des pois jusqu'à ce que tout devienne crémeux, huile d'olive crue et peperoncino à la fin.
Pesce all'acqua pazza — bar entier dans son « eau folle » aux tomates cerises, ail et vin blanc
Le poisson des pêcheurs napolitains : un bar entier qui cuit à couvert dans une eau folle de tomates cerises éclatées, d'ail, de peperoncino et de vin blanc, avec du pain grillé frotté à l'ail pour saucer.
Piccata de poulet au citron et aux câpres, linguine à l'huile et au persil
Des escalopes fines à peine farinées, saisies à l'huile d'olive et nappées d'une sauce vive au citron, au vin blanc et aux câpres, prêtes en une demi-heure avec des linguine au persil qui prennent une part de la sauce.
Pizza margherita maison, pâte à longue fermentation
Deux pizzas napolitaines de 30 cm au four domestique : pâte 00 pétrie la veille, tomates pelées crues écrasées à la main, fior di latte bien égouttée, basilic frais et un filet d'huile, cuites sur une plaque brûlante jusqu'au bord gonflé et tacheté.
Pollo alla cacciatora — poulet du chasseur aux olives et au romarin, polenta
Des cuisses de poulet dorées à la peau croustillante, puis mijotées dans le vin blanc et la tomate avec l'ail, le romarin, la sauge et les olives noires, sur un fond d'oignon, de carotte et de céleri, servies sur une polenta crémeuse qui boit la sauce.
Spaghetti al pomodoro e basilico — spaghetti à la tomate et au basilic
Le plat le plus simple de la cuisine italienne et le plus difficile à bien faire : de bonnes tomates pelées fondues dans l'huile d'olive à l'ail, du basilic cru déchiré à la fin, des spaghetti finis dans la sauce jusqu'à ce qu'elle les enrobe, et le parmesan râpé à table.
Spaghetti alla puttanesca (version napolitaine, sans anchois)
La sauce de placard la plus bruyante d'Italie : olives de Gaeta, câpres dessalées, ail, peperoncino et origan fondus dans la tomate en dix minutes, les spaghetti finis dedans, du persil frais par-dessus.
Tagliatelle al ragù alla bolognese
Le ragù de Bologne tel qu'on le fait un dimanche : soffritto fondu, bœuf et veau hachés rissolés puis mijotés deux heures à frémissement avec concentré, vin blanc, tomates et bouillon, jusqu'à une sauce brune et serrée qui enrobe des tagliatelle aux œufs.
Caponata siciliana — aubergines à l'agrodolce, céleri, câpres et olives
Des cubes d'aubergine frits et fondants, liés par une sauce aigre-douce à la tomate, au céleri, aux câpres et aux olives vertes, avec des pignons et du basilic : la grande entrée froide de Sicile, meilleure le lendemain.
Cuisine israélienne et méditerranéenne
Kebab de bœuf grillé et riz aux vermicelles
Le kebab des grills israéliens, cousin de la kafta libanaise : du bœuf haché bien gras pétri avec l'oignon, le persil, le baharat et le cumin, marqué au grill et servi sur le riz aux vermicelles dorés du Levant.
Houmous maison — pois chiches secs, tahiné et citron
Le houmous des houmousias de Jaffa : des pois chiches cuits jusqu'à s'écraser entre deux doigts, mixés encore chauds avec beaucoup de tahiné, du citron et des glaçons, servi tiède sous un filet d'huile d'olive, avec la pita chaude, l'oignon cru et la harif de piment vert de la table.
Salade israélienne — tomates, concombres et herbes en petits dés
La salade de tous les repas en Israël : tomates mûres avec leur jus, concombres croquants, poivron, oignon rouge adouci dans le citron, persil et menthe, tout en dés réguliers de 5 mm, assaisonnés d'huile d'olive à la dernière seconde pour qu'elle reste croquante.